Bio

Au millénaire dernier j’exerçais le métier d’ingénieur électronicien. Je travaillais à la conception de puces destinées à la fabrication de stimulateurs cardiaques, j’étais donc d’une certaine manière assez proche du cœur.

C‘est à ce moment là que le mien prend une gifle suffisamment conséquente pour tout chambouler dans ma vie. Je démissionne, déménage, défais et refais plusieurs fois ma valise pour finir par me consacrer à la chanson.Le cœur aura donc une importance particulière dans mes premières chansons et il est toujours aujourd’hui une source inépuisable d’inspiration.

En 2013 avec mon complice Malik Richeux nous finissons de créer le spectacle que vous ne manquerez pas de voir dès qu’il passera près de chez vous. Je n’en doute pas. Je m’en réjouis comme je me réjouis de la rencontre avec Malik sans qui ce spectacle n’existerait pas ; non pas qu’il n’y ait pas eu de chansons dans les tiroirs mais que justement elles restaient dans les tiroirs. Les voilà libres. Certaines sont gravées sur l’album Préface, d’autres sont déjà prévues sur un prochain album qui, je vous le promets, ne tardera pas. Elles vivront toutes en concert.

 

Vous pouvez arrêter la lecture ici, revenir plus tard ou aller directement à la fin pour une version plus succincte et plus traditionnelle des parcours artistiques, et à tous ceux qui trouveront que cette phrase est vraiment trop longue ils auront certainement raison.

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Flashback

En 1999j’étais attablé au Bijou à Toulouse lorsque j’ai reçu cet appel m’annonçant que j’étais retenu pour les prochaines rencontres d’Astaffort. J’étais réellement enchanté. Je me suis revu un instant plusieurs années en arrière assis dans ce fauteuil à écouter en boucle « Les murs de poussières »… De plus, Je découvrais ainsi que les chansons enregistrées sur ma maquette devaient avoir un certain intérêt.  J’étais réellement enchanté.

Sur cette épisode, disons simplement que j’y ai rencontré des gens extraordinaires et notamment Luc Tallieu, un auteur qui avait avec lui un classeur rempli de textes qui me faisaient pâlir d’envie. Il faut dire que je mettais un temps fou à écrire un texte de chanson avec lequel je sois satisfait.  Pour moi, la mélodie était bien plus rapide à sortir que les mots.  C’est d’ailleurs  toujours un peu le cas aujourd’hui. Luc est devenu un ami et les chansons écrites avec lui seront sur le prochain album. L’une d’entre elles s’appelle L’Arlésienne, ce sera le titre de l’Album, il portera bien son nom…

En 2000je suis également retenu pour participer au Chantier des Francos. C’était à Thouars dans les Deux-Sèvres.  J’y ai rencontré Guillaume Lecucq avec son groupe « LEKUK 40 et les Actionnaires ». Nous avons écrit plusieurs titres ensemble sur l’album « La beauté du Diable » et sur « Préface » également.

 

En 2001c’est le premier concert du groupe « Marcel agace les filles » avec Jean-paul Sentou à la batterie, Guillaume Delage à la basse et moi-même ; un trio quoi ! Premiers concerts sous l’horloge. On joue tous les jours, même sous la pluie ; On a fait de belles versions notamment de « Toi » je me rappelle .Les gens s’agglutinaient et personne ne pouvait passer dans la rue, très Bon souvenir.

Ensuite impossible de résumer huit ans d’histoire de groupe.  Je retiendrais juste deux moments positifs (évidemment) : le passage à l’émission de Serge Levaillant sur France Inter -La Maison de la Radio c’est vraiment bien, encore plus la nuit ; J’y suis retourné récemment avec le groupe Michel Krome pour un direct sur le MOUV toujours aussi palpitant. J’espère bien y retourner avec ces nouvelles chansons-  Le deuxième c’est les multiples concerts avec le trio Jean-Paul, Walter et moi-même lors du printemps de Bourges 2006 avec en prime la Une du journal de la Fnac. On avait un Show Case prévu pour présenter notre album et ils ont choisi sans qu’on le sache notre photo de presse pour la une du Magazine. C’était la bonne surprise. En y repensant j’aurais également d’autres épisodes à raconter comme les finales du Mans cités chansons en 2006 , nos exploits à l’Eurovision 2006…. Plus tard …

En 2008dernier concert de Marcel agace les filles à Bourges avec Walter Barbera à la basse Jean-louis Bires à la batterie, Georges Veyres à la guitare, Irwin Gomez au clavier et Bernie au son ; C’était un beau spectacle et puis … Je m’assoie sur le rebord de scène en invitant le public à s’approcher, une main tenant le micro et l’autre s’apprêtant à toucher la structure de la scène : Au moment du contact je reçois une violente décharge électrique et heureusement le micro vole à 10 mètres. Je n’ai pas vu cela comme un signe car chacun savait que c’était la dernière date du groupe, mais quand même c’était le moment de passer à autre chose.

 

En 2009on part sur la route avec Georges et Jean-louis pour un trio qui prendra le nom de Michel Krome; Pablo nous rejoint en 2010. Le groupe a maintenant sa véritable identité et je vous invite à acheter le disque et à vous rendre aux concerts et ce n’est pas parce que j’en suis l’un des membres que je dis cela.  Bon quand même un peu …

 

En 2012en parallèle avec mon activité avec le groupe Michel Krome je continue à écrire. Le tiroir déborde. Que faire ? laisser tomber ? L’idée ne m’effleure pas. Partir en solo pourquoi pas ? Je me présente seul pour la première partie d’Eric Toulis en 2010 puis en compagnie de Malik pour une autre première partie, celle d’Art Mengo en 2012 cette fois.

 

Ma dernière chanson s’appelle « Quand est ce que ça s’arrête ». C’est une chanson d’Amour. Je vous l’avais bien dit.

Bio classique

Marcel Capelle

se propulse dans le monde de la chanson dès le début des années 2000 en participant aux rencontres D’Astaffort ainsi qu’aux Chantiers des Francos. Là il y conforte son goût pour les mélodies et les mots et rencontre entre autres les auteurs Guillaume Lecucq et Luc Tallieu avec lesquels il écrira par la suite plusieurs chansons.

Celui ci bénéficiera d’une jolie diffusion radio ( Serge Levaillant -France Inter , Sud Radio et de nombreux réseaux de radios locales à travers l’hexagone) . Quelques 300 concerts plus tard il met un terme en 2008 au groupe mais continue à faire ce qu’il sait faire : écrire des chansons tout simplement.

Depuis 2008 on le reconnaitra au sein du groupe MICHEL KROME (acoustique rock) avec lequel il sort en mars 2012 un album (Le meilleur de Michel Krome …pour l’instant).

La rencontre avec le violoniste Malik Richeux en 2012 donnera naissance en parallèle à un nouveau spectacle musical . Celui ci s’articule autour d’une guitare acoustique , du violon et de la voix de Marcel qui prend ici toute sa dimension émotionnelle.

En 2012 le Duo se produit lors du Festival à Carcassonne en première partie ‘’d’Art Mengo’’ il participe au Festival ‘’Culture BARBAR ’’ à Montauban et donne également de nombreux concerts privés.

Parmi ses influences : Henri Salvador ; Georges Brassens; Serge Gainsbourg; Bernard Lavilliers; Francis Cabrel ; Bashung , Etienne Daho, Neil Young ; Grant Lee Philips ; Jackson Brown etc ..


Malik Richeux

commence par des études de violon classique, puis se tourne vers le jazz et les musiques improvisées. Compositeur et interprète, il occupe depuis une quinzaine d’années une place singulière sur la scène musicale toulousaine.

On le retrouve sur scène avec : Latcho Drom avec lequel il parcourt les scènes du monde entier, Antonio « Kiko » Ruiz, Serge Lopez et bien d’autre, cependant qu’il enregistre avec Bernardo Sandoval (Western, La Fille de Keltoum), Antonio Ruiz, Hervé Suhubiette, Bernard Joyet, le groupe Dézoriental (Terra Incognita) ou bien encore récemment avec l’OCH (L’Orchestre de chambre d’hôte).

Son intérêt pour le texte et le spectacle vivant l’amène à composer et interpréter des musiques pour le théâtre et la danse. En avril 2010, il entame avec Mustafa Sabi poète Casablancais, la réalisation d’un livre-disque “Projet Fenx”. Violent état des lieux poétique et musical de la société marocaine.

En 2012 la rencontre avec Marcel Capelle le conduit à la création d’un spectacle de chansons ainsi qu’à la réalisation d’un album 7 titres « Préface »

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